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Comment guérir du rejet?

 Comment guérir du rejet quand cette blessure influence vos relations, votre identité et votre manière d’interpréter les autres ? Découvrez les principes tirés de l’enseignement de Ps Bola Ogedengbe.

Le rejet n’est pas une petite chose. Il peut affaiblir une personne, détruire des relations et fausser complètement la manière dont elle interprète ce qui se passe autour d’elle. Il faut donc l’identifier et refuser de le laisser gouverner sa vie.

Il y a le rejet réellement subi. Il y a la douleur de rejet qui reste dans l’âme. Et il y a aussi cette manière de percevoir du rejet partout, même là où il n’y en a pas. Quelqu’un dit simplement : « Non, je ne suis pas disponible. » Et immédiatement la pensée répond : « Ah, ils ne veulent pas de moi. Je suis rejeté. »

Voilà le danger. Une blessure ancienne commence à interpréter les circonstances à votre place. « Tu as dit ça, ils ont répondu ça, tu as vu, les gens ne t’aiment pas. » À force, on n’entend plus réellement ce qui est dit. On entend à travers le rejet.

Il faut donc être capable de se poser une question simple : ce qui vient de se passer est-il réellement un rejet, ou suis-je encore en train d’interpréter cette situation à partir d’une blessure ancienne ?

Le rejet peut conduire à la colère, à l’amertume, à la médisance, à la calomnie et à toutes sortes de réactions qui créent encore davantage de rupture. Éphésiens 4 nous demande de ne laisser aucune place au diable, de mettre de côté les paroles malsaines et de parler d’une manière qui sert à l’édification et transmet une grâce.

Ephésiens 4

25 C’est pourquoi, vous débarrassant du mensonge, dites chacun la vérité à votre prochain[b], car nous sommes membres les uns des autres. 26 Si vous vous mettez en colère, ne péchez pas.[c] Que le soleil ne se couche pas sur votre colère, 27 et ne laissez aucune place au diable….29 Qu’aucune parole malsaine ne sorte de votre bouche, mais seulement de bonnes paroles qui, en fonction des besoins, servent à l’édification et transmettent une grâce à ceux qui les entendent. 30 N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été marqués d’une empreinte pour le jour de la libération.

31 Que toute amertume, toute fureur, toute colère, tout éclat de voix, toute calomnie et toute forme de méchanceté disparaissent du milieu de vous. 32 Soyez bons et pleins de compassion les uns envers les autres; pardonnez-vous réciproquement comme Dieu nous a pardonné en Christ.

Le contraire est aussi possible. Des paroles peuvent détruire. Elles peuvent amener quelqu’un à se sentir abandonné, seul, rejeté. C’est pourquoi il faut être attentif à ce que nous recevons, mais aussi à ce que nous faisons vivre aux autres.

Mais comment guérir du rejet ?

« Chaque personne qui veut se libérer de ce rejet doit comprendre ce que Dieu pense d’elle. » Ps Bola Ogedengbe :

Voilà le cœur de la guérison. Tant que votre identité dépend entièrement de la réaction des autres, vous vivrez balloté par leurs refus, leurs silences, leurs désaccords et leurs abandons. Il faut apprendre à se demander : que pense Dieu de moi ? Que dit Dieu de moi ?

Le Psaume 27:10 répond directement à cette blessure : « Même si mon père et ma mère viennent à m’abandonner, l’Éternel m’accueillera. » Même si les relations les plus fondamentales viennent à manquer, Dieu reste celui qui accueille.

Puis le Psaume 139:13 dit : « C’est toi qui m’as formé, qui as formé mes reins, qui m’as tissé dans le ventre de ma mère. » Votre valeur ne commence donc pas avec l’opinion des autres. Vous avez été formé par Dieu.

Le Psaume 34:19 dit aussi : « L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé. » Si votre cœur a été brisé, le message n’est pas : restez dans la honte, restez dans le regret, restez dans le rejet. Le message est : laissez-vous guérir.

« Je vous dis ces choses afin que vous décidiez de sortir de la honte, de sortir des regrets, de sortir du rejet. » Ps Bola Ogedengbe :

Remarquez le mot : décidez. Il y a un moment où il faut cesser d’entretenir la blessure comme une identité. Cela ne veut pas dire nier ce qui s’est passé. Des traumatismes existent. Des abus existent. Des blessures peuvent remonter très loin. Mais une blessure réelle ne doit pas devenir votre maître.

« Quelles que soient les blessures de l’âme, je vous en supplie, laissez-vous guérir. Ne nourrissez pas les blessures. » Ps Bola Ogedengbe :

Ne nourrissez pas continuellement ce que quelqu’un vous a fait. Ne repassez pas sans fin chaque parole, chaque abandon, chaque humiliation. Ne construisez pas votre identité autour de la personne qui vous a rejeté.

Le rejet est souvent accompagné de honte. Alors on se couvre. On se protège. On évite. « Les gens vont penser ceci. Les gens vont penser cela. » Et peu à peu on finit par se rejeter soi-même. On se voit trop petit. On n’arrive plus à se projeter dans quelque chose de grand ou d’extraordinaire. On vit avec l’impression de ne pas avoir sa place.

Il faut laisser le Seigneur restaurer votre image de vous-même. Il faut sortir de la honte. Il faut revenir à ce que Dieu dit.

« Dites-vous bien que Dieu ne vous a pas rejeté. » Ps Bola Ogedengbe :

Qui vous a abandonné ? Qui vous a déçu ? Qui vous a fait croire que vous ne valiez rien ? La blessure peut être réelle. Mais Dieu ne vous a pas rejeté.

Et il faut que cette vérité devienne plus forte que la peur du rejet humain.

« Si Dieu ne m’a pas rejeté, vous pouvez me rejeter autant que vous voulez, ça n’a aucune importance. » Ps Bola Ogedengbe :

Cela ne signifie pas que les relations n’ont aucune valeur. Cela signifie que le rejet d’une personne ne peut plus devenir le fondement de votre identité. Lorsque la certitude de l’accueil de Dieu devient plus forte que la peur d’être rejeté, vous cessez progressivement de vivre prisonnier du regard des autres.

Il faut également surveiller les pensées qui accompagnent cette blessure : « Personne ne m’aime. » « Je ne vaux rien. » « Je n’ai pas ma place. » « Les autres me rejettent toujours. » Ne laissez pas ces phrases devenir vos méditations quotidiennes.

2 Corinthiens 10:3-5 nous demande de renverser les raisonnements et de faire toute pensée prisonnière à l’obéissance de Christ. 

4 En effet, les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas humaines, mais elles sont puissantes, grâce à Dieu, pour renverser des forteresses. 5 Nous renversons les raisonnements et tout obstacle qui s’élève avec orgueil contre la connaissance de Dieu, et nous faisons toute pensée prisonnière pour qu’elle obéisse à Christ. 

Cela s’applique aussi aux pensées de rejet.

Vous ne pouvez pas nourrir chaque scénario de rejet et vous attendre en même temps à ce que cette blessure perde son pouvoir. Il faut confronter la pensée à la Parole : Dieu m’accueille. Dieu m’a formé. Dieu est près de ceux qui ont le cœur brisé. Dieu ne m’a pas rejeté !

Bien-aimé, sortez du rejet. Ne laissez pas cette blessure interpréter toute votre vie. Ne laissez pas l’abandon d’une personne devenir la définition de votre valeur. Ne laissez pas la honte vous cacher. Laissez le Seigneur restaurer votre image de vous-même.

Dieu ne vous a pas rejeté.

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Cet article est issu de l’enseignement « Les pensées qui ouvrent la porte à l’ennemi » de Ps Bola Ogedengbe.

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