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2 Connaitre votre puissance en Dieu

September 2

Campus: Sermons

2 Connaitre votre puissance en Dieu

Après avoir enseigné sur la nécessité d’identifier son véritable ennemi, Pasteur Bola Ogedengbe poursuit sa série consacrée au combat spirituel avec une deuxième vérité fondamentale : pour gagner le combat, il faut connaître la puissance dont on dispose.

Il ne suffit pas de connaître l’adversaire. Si le chrétien ignore les ressources que Dieu a mises à sa disposition, il risque de vivre dans la crainte d’un ennemi pourtant déjà vaincu.

1. Vous disposez déjà de la puissance de Dieu

L’enseignement s’ouvre sur Éphésiens 1 et sur la prière de Paul pour les croyants d’Éphèse.

Paul ne prie pas seulement pour leur protection. Il demande que le Père leur donne un esprit de sagesse et de révélation dans Sa connaissance et illumine les yeux de leur cœur.

Il veut notamment qu’ils comprennent :

« quelle est envers nous qui croyons l’infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force. » — Éphésiens 1:19

Le premier principe est donc essentiel : l’enfant de Dieu ne doit pas attendre que Dieu décide de lui donner une puissance dont il serait actuellement privé.

Cette puissance est déjà disponible.

Le besoin fondamental est d’en recevoir la révélation et d’en devenir persuadé.

2. Il ne suffit pas de savoir que Dieu est puissant

Beaucoup de croyants affirment volontiers que Dieu est tout-puissant.

Pourtant, leur comportement devant l’adversité révèle parfois qu’ils ne sont pas convaincus que cette puissance agit réellement en leur faveur.

Lorsqu’une attaque survient, ils s’affolent, multiplient les demandes de prière et cherchent immédiatement quelqu’un qui pourra intervenir.

Pasteur Bola apporte alors une distinction importante : la foi n’est pas quelque chose que l’on revendique, mais quelque chose que l’on manifeste.

Elle repose sur la compréhension de la réalité de la situation en Dieu, et non uniquement sur ce que la situation semble être humainement.

La question n’est donc pas seulement :

« Dieu est-Il puissant ? »

Mais :

« Suis-je persuadé que Sa puissance agit en ma faveur ? »

3. Cette puissance est celle de la résurrection

Paul donne une mesure extraordinaire de cette puissance : Dieu l’a déployée lorsqu’Il a ressuscité Jésus d’entre les morts.

La résurrection constitue donc la preuve.

Aux yeux des hommes, Jésus était mort. Tout semblait terminé. Pourtant, au milieu de cette hostilité, Dieu a libéré Sa puissance et L’a sorti du tombeau.

Les forces des ténèbres n’ont pu opposer aucune résistance.

Cette puissance n’est donc ni théorique ni expérimentale. Elle a déjà fait ses preuves.

4. La puissance était là avant l’attaque

Cette révélation doit changer la perception des oppressions anciennes ou persistantes.

Certaines personnes finissent par considérer qu’un problème est trop ancien, trop profondément enraciné ou « ancestral » pour pouvoir disparaître.

Mais la réponse donnée dans l’enseignement est claire :

la puissance de Dieu a précédé ce qui est ancestral.

Le croyant n’est pas condamné à organiser son existence autour d’une oppression parce qu’elle dure depuis longtemps. Il doit comprendre la dimension illimitée de la puissance déjà disponible en Christ.

5. Méditer cette puissance change ce qui paraît possible

Une vérité simplement entendue ne suffit pas.

Il faut la méditer.

Lorsque la puissance de la résurrection devient une conviction intérieure, le regard change.

La guérison devient possible.

La délivrance devient possible.

La réussite de ce que Dieu a confié devient possible.

L’évangélisation devient possible.

L’accomplissement de la volonté de Dieu redevient possible malgré les années d’opposition.

C’est pourquoi Pasteur Bola insiste : il faut méditer cette puissance jusqu’à en être persuadé.

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6. Vous n’entrez pas dans le combat les mains vides

Le chrétien connaît désormais son adversaire, mais il doit aussi savoir qu’il n’entre pas dans le combat seul et démuni.

Il réagit avec une puissance supérieure, celle qui a déjà vaincu le diable à la croix et lors de la résurrection de Jésus.

C’est pourquoi même une attaque ressentie fortement ne doit pas nécessairement conduire à la lamentation.

La vérité demeure supérieure aux sensations :

la puissance qui a ressuscité Jésus d’entre les morts agit en ma faveur.

L’enseignement appelle ainsi le croyant à refuser de nourrir l’attaque par une lamentation continuelle.

7. Jésus a mené une bataille aux enjeux immenses et Il a gagné

La résurrection est replacée dans une perspective plus vaste.

Jésus a livré une bataille dont l’enjeu n’était pas Son confort personnel. Il s’agissait du salut de l’humanité.

Les enjeux étaient immenses.

Pourtant, la puissance de Dieu a eu raison de toute opposition.

Cette victoire doit produire une mentalité nouvelle chez l’enfant de Dieu : ce n’est pas lui qui doit être le premier à abandonner face à l’adversité.

L’adversaire est déjà vaincu.

8. Le combat spirituel concerne aussi l’œuvre de Dieu

Le chrétien ne combat pas uniquement pour sa vie personnelle.

Il doit également être engagé pour l’Église et pour l’accomplissement de l’œuvre de Dieu.

Pasteur Bola évoque le témoignage d’intercesseurs qui priaient alors qu’un réveil était sur le point de se produire. Une intervention provoqua finalement des divisions, les intercesseurs baissèrent la garde et ce qui était en train d’émerger fut perdu.

Le danger est donc de parvenir près d’une percée puis de laisser la peur, la lassitude, l’intimidation, les influences ou les réactions émotionnelles nous faire décrocher.

La puissance de Dieu doit produire une persévérance nouvelle.

9. Jésus domine toute puissance

Éphésiens 1 ne s’arrête pas à la résurrection.

La puissance de Dieu a également fait asseoir Jésus à Sa droite :

« au-dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute dignité, et de tout nom qui se peut nommer… »

Les puissances auxquelles le croyant fait face ne sont donc pas au même niveau que Christ.

Il les domine.

L’enseignement rappelle ensuite que le croyant est lui-même positionné en Christ.

Éphésiens 2:6 déclare :

« il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ. »

10. La puissance de Dieu agit à travers nous

La puissance disponible n’est pas destinée à demeurer une doctrine abstraite.

Elle doit se manifester, notamment dans l’évangélisation.

Pasteur Bola raconte une conversation qu’elle a eue le matin même avec un chauffeur de taxi qui manifestait une grande hostilité envers les chrétiens. La conversation lui a néanmoins permis de lui parler de la nouvelle naissance, de la mort de Jésus pour nos péchés et du salut.

Face à une personne hostile, le croyant peut penser : « Comment vais-je réussir à convaincre quelqu’un comme lui ? »

Mais la réponse est :

« Ce n’est pas vous qui faites, c’est le Saint-Esprit qui fait. »

La puissance de Dieu en nous permet de ne pas être intimidés par l’hostilité humaine.

11. « Je suis de Dieu »

1 Jean 4:4 devient alors le deuxième texte majeur :

« Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. »

Trois vérités apparaissent :

Vous êtes de Dieu.

Vous avez vaincu.

Celui qui est en vous est plus grand.

L’identité du croyant devient donc fondamentale.

La première condition de la manifestation de cette puissance est liée à cette appartenance : « Je suis de Dieu. »

12. Votre identité est votre première ligne de défense

Lorsque l’opposition se manifeste, beaucoup de croyants deviennent plus conscients de ce que les autres pensent d’eux, de leurs insuffisances ou de leurs faiblesses que de leur appartenance à Dieu.

Ils se sentent intimidés.

Ils cherchent à plaire.

Ils veulent amadouer les personnes qui leur sont hostiles.

Ils se sentent intérieurement diminués.

Mais l’enseignement oppose à cette réaction une vérité :

« Votre identité est votre première ligne de défense. »

Une nouvelle conscience doit habiter le croyant :

Je suis de Dieu. Sa puissance agit en ma faveur, en moi et pour moi, et elle est illimitée.

13. Celui qui est en vous est plus grand que l’oppression

Cette identité doit demeurer vraie même lorsque les sensations semblent dire le contraire.

Pasteur Bola décrit ces moments où l’atmosphère d’oppression paraît si forte que la personne se sent écrasée avant même d’avoir commencé sa journée.

Deux réactions sont possibles.

La première consiste à s’effondrer sous ce que l’on ressent.

La seconde consiste à se rappeler :

Je suis de Dieu.

Celui qui est en moi est plus grand que cette oppression.

Celui qui est en moi est plus grand que la situation provoquée contre moi.

Je suis assis en Christ dans les lieux célestes.

La réaction est alors définie par l’identité plutôt que par la sensation.

14. Le Saint-Esprit est plus grand que l’esprit d’erreur

La supériorité de Celui qui demeure dans le croyant concerne également le discernement.

L’enseignement met en garde contre l’esprit d’erreur et contre certaines pratiques présentées comme chrétiennes alors qu’elles ne le sont pas.

À une époque où chacun peut diffuser un enseignement depuis son téléphone, le croyant doit marcher avec le Saint-Esprit afin de ne pas se laisser entraîner par l’erreur.

L’Esprit de Dieu est plus grand que l’esprit d’erreur. Il permet de discerner le mensonge lorsque le croyant L’écoute.

15. La puissance de Dieu est plus grande que la peur

La peur constitue une autre forme d’intimidation.

Certaines décisions ne sont plus prises parce qu’elles correspondent à la volonté de Dieu, mais parce que la personne se demande constamment ce qui pourrait arriver si elle ne prenait pas telle ou telle précaution.

L’enseignement rappelle alors 2 Timothée 1:7 :

« Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse. »

Celui qui est en nous est plus grand que les puissances qui inspirent le mensonge, la peur, la confusion et la rébellion.

16. La Parole doit détruire les attentes négatives

Un mécanisme particulièrement important : les attaques répétées peuvent créer une attente négative.

Lorsque quelque chose se produit encore et encore, la personne finit par organiser sa vie autour de la possibilité que cela recommence.

Pasteur Bola raconte comment, après plusieurs attaques nocturnes et mauvais rêves, elle avait commencé à éprouver une appréhension avant de dormir.

Elle a alors pris la Parole et l’a méditée jusqu’à ce que celle-ci crée en elle une autre vision de la nuit et une autre attente concernant le sommeil.

Elle ne voulait pas seulement repousser une nouvelle attaque. Elle voulait que la Parole détruise ce que les attaques précédentes avaient installé dans sa manière de penser.

17. Méditez jusqu’à ce que la révélation transforme votre réaction

L’un des derniers principes de l’enseignement est d’une grande simplicité :

Le travail du croyant est de méditer la Parole.

La révélation vient de Dieu.

La puissance vient de Dieu.

Mais le croyant doit méditer.

Méditer ne signifie pas lire la promesse puis immédiatement argumenter contre elle à cause de son expérience.

C’est accepter ce que Dieu dit et demeurer dans cette vérité jusqu’à ce qu’elle transforme les attentes, les raisonnements et les réactions.

18. Connaître Dieu change la manière de combattre

Le message aboutit finalement à une conviction fondamentale :

On gagne dans le combat spirituel au fur et à mesure que l’on connaît Dieu et que l’on devient persuadé de Sa puissance et de Sa bonté.

Il ne suffit donc pas de connaître les attaques de l’ennemi.

Il faut connaître Dieu.

Il ne suffit pas de savoir que Dieu possède une puissance infinie.

Il faut savoir que cette puissance agit envers nous qui croyons.

Il ne suffit pas de réciter « Celui qui est en moi est plus grand ».

Il faut devenir tellement convaincu de cette vérité que l’opposition, l’intimidation, la peur et les sensations ne définissent plus notre réaction.

C’est alors qu’une nouvelle conscience peut s’installer :

Je suis de Dieu.

Celui qui est en moi est plus grand que celui qui est dans le monde.

La puissance qui a ressuscité Jésus d’entre les morts agit en ma faveur.

Et c’est à partir de cette révélation que le croyant est appelé à vivre et à gagner le combat spirituel.

La Compagnie Théophile

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